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Interview du Dr Sébastien Tourbach, spécialiste en chirurgie plastique et esthétique à Tournai

photo réduction mamma ire

Le journal Nord-Eclair vient de publier un entretien avec le docteur Tourbach à propos de l'intervention de réduction mammaire. Voici le contenu de cet article :

« Réduire la poitrine c'est courant »
Interview du Docteur SébastienTourbach par Marie Braquenier, journaliste au journal Nord-Eclair (17/07/2010)

Recevez-vous beaucoup de demandes pour des réductions mammaires ?
« Oui, il y en a de plus en plus. Les opérations de ce type sont aujourd'hui très courantes, nous en pratiquons toutes les semaines. Les demandes viennent essentiellement de femmes âgées de 50 à 55 ans qui trouvent leur poitrine trop forte à leur goût et surtout qui sont gênées par cette poitrine dans leur ville quotidienne. Cette hypertrophie mammaire provoque des douleurs dans le haut du dos, dans la nuque. Certaines femmes n'arrivent même plus à faire de sport ».

Dans ce cas, on est donc au-delà de l'intervention purement esthétique. L'indication médicale est réelle...
« Tout à fait. D'ailleurs, nos patientes sont guidées vers le médecin-conseil qui évaluera si l'opération est indiquée. Dans ce cas, elle sera largement remboursée ».

Des filles très jeunes vous ont-elles déjà demandé ce type d'opération ?
« C'est rare mais oui, j'en ai déjà reçues. En général, je préfère attendre que la patiente ait 18 ans. Mais si elle est très complexée, qu'elle ne vit plus, on peut alors envisager une réduction plus rapidement ».

D'une manière générale, constatez-vous une évolution de la morphologie de la femme, plus particulièrement de la taille de la poitrine ?
« C'est difficile à dire car dans mon cabinet, je reçois les deux extrêmes... »

Revenons à l'hypertrophie mammaire. Est-elle forcément liée à un surpoids ?
« Non pas forcément. À côté des personnes obèses qui présentent une forte poitrine graisseuse, on trouve des sujets minces souffrant d'hypertrophie mammaire. Leur poitrine est surtout glandulaire. Ça peut s'expliquer en partie par la génétique et l'influence des contraceptifs oraux ».